Les enfants, à côté
Il s’éloigne sans nous quitter tout à fait. Il habite un monde dont nous ne voyons que les gestes.

Les mêmes murs, le même trottoir. Une autre façon d’y être seul. Le bonheur tient à ce qui remue au bout d’un fil, à un geste qui recommence.


Il est occupé ailleurs. Les choses ont entre ses mains un sens que nous ne connaissons plus.

Nous avons cessé de regarder.
Il lève encore les bras,
suivant une règle inconnue.